Tinos une île à découvrir
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Greek English French Italian Russian
Swedish Polish

 

Tinos est une destination idéale pour chaque voyageur parce qu’elle combine une variété contrastée d’éléments naturels comme : collines et plaines, montagne et mer, terres fertiles et incultes. Le climat doux de l’île favorise toutes sortes d’activités, tandis que le vent fort d’été corrobore le nom de Tinos comme «île d’Éole». Avec une surface de 195 km2, Tinos est la troisième plus grande île des Cyclades après Andros et Naxos (pour certains, c’est la quatrième après Paros). Elle est façonnée de manière triangulaire et continue la formation géologique d’Andros et Mykonos qui sont elles–mêmes des extensions d’Eubée. La barrière qui sépare l’île en deux parties, nord et sud, se termine aux montagnes de «Kéhrovouni» et «Tsiknias» (altitude estimée de 714 m) où selon la mythologie, Éole dieu du Vent, a son palais. La longueur totale des côtes est de 114 km. Elles sont ornées de nombreuses plages de sable, de criques et de caps qui satisfont tous les goûts, occupées ou calmes, accessibles par le réseau routier central, par des pistes ou des sentiers panoramiques. Soixante-deux villages, (plus de quarante d’entre eux ont été créés pendant la dernière décade du 20e siècle) sont localisés partout sur l’île. La multitude de villages est une particularité en comparaison avec d’autres Cyclades de même taille. Selon le recensement de 2001, il y avait 8 574 habitants à Tinos, résidant entre la capitale et le reste des villages. Le sol de l’île est principalement pierreux. Il y a de nombreux monts de granit, de schiste et de marbre (blanc et vert). La flore est constituée de buissons et arbres (cèdres, myrtes, ajoncs) aussi bien que de plantes aromatiques qui peuvent être utilisées en infusions ou en cuisine (sauge, camomille, origan, câpres etc.). La faune est constituée de pigeons, lapins, lièvres, perdrix et quelques oiseaux migrateurs, tourterelles, cailles et autres avec une période de passage de septembre à février. L’ économie de l’île dépend en majorité de l’agriculture, de la navigation maritime, de la pêche et du tourisme (surtout pendant l’été), ainsi que du marbre vert unique et quelques autres sortes de roches qui figurent sur la liste des produits exportés tels que des fruits, légumes, pommes de terre, produits laitiers ( fromage de Tinos, «gruyère», «kopanisti» ), miel de thym d’une qualité supérieure, et le fameux et merveilleux « rozaki» ( raisin rougeâtre) .

 

Traduction française par Christian FETIS - TINOS et Theodoros CHIOU

Vérification de la syntaxe par Catherine FETIS

Professeur Honoraire - Commandeur des Palmes Académiques
Chevalier dans l'Ordre National du Mérite